La 8ème édition du Festival des Arts et du Rire (FAR) de Labé s’est clôturée dans la nuit du samedi 10 au dimanche 11 mai, marquée par une ambiance à la fois festive et émotive des autorités. L’événement, qui met en lumière la richesse et la diversité des arts, a rassemblé des artistes, des festivaliers et des partenaires qui ont contribué à son succès. Le commissaire général de l’événement, Mamadou Thug, a exprimé sa satisfaction quant au bon déroulement du festival, reconnaissant le dévouement de toutes les parties prenantes qui ont rendu cette édition possible.

La cérémonie de clôture a été un moment de grande spontanéité, où la joie et l’émotion étaient palpables. Mamadou Thug, en remerciant les artistes et les festivaliers, a souligné le rôle crucial de chacun dans la réussite de l’événement. Ses remerciements ont été adressés non seulement aux participants, mais aussi à tous ceux qui, de près ou de loin, ont œuvré pour faire du FAR 2025 un moment mémorable. Cette reconnaissance illustre bien l’esprit communautaire qui règne autour de ce festival et l’importance de la collaboration dans le secteur culturel.
<< Ça me dit beaucoup de choses, parce que ça me rend heureux, me rend joyeux de faire un métier que tu aimes, dont tu es passionné, la culture. Je le défendrai tant que je vis. Je prie Dieu de me donner longue vie et longue vie à toutes les bonnes personnes qui veulent du bien pour ce pays. Donc le phare, c’est aussi ça, son rôle, c’est aider. Et c’est ce que vous êtes en train de vivre ici depuis trois jours. >>, s’est réjoui H.Mamadou Lamine DIALLO, Commissaire général du FAR DE LABE.
Cependant, la 8ème édition du FAR a été quelque peu assombrie par l’absence des autorités du ministère de la Culture. Mamadou Thug a déploré ce manque de représentation officielle, soulignant l’importance de l’appui des institutions publiques dans le développement des arts et de la culture.
<< Le fil rouge, c’est la non-considération du département de la culture. À vrai dire, je suis très choqué. Choqué et déçu. Parce que je ne demande pas de l’argent aux gens. La première des choses que je demande à un ministre, à une autorité, c’est de marquer sa présence. C’est ce qu’a réussi à faire en 2017 M. Siakabari, de passage, merci. Sinon, le ministère de la Culture, du Tourisme et de l’Artisanat est un co-organisateur de ce festival, selon le ministre Siaka barry en 2017. Mais nous n’aimons pas aller en duel avec nos autorités, parce que nous les aimons. Notre rôle, c’est de les soutenir et de les accompagner dans leurs initiatives. On est d’accord ? Mais je déplore la non-présence des autorités guinéennes. Ça, c’est le déplore. >>, déplore H.Mamadou Lamine DIALLO.
Malgré cette omission, le festival a su se terminer sur une note positive. La soirée de clôture a été rythmée par une multitude de performances artistiques, allant du conte au théâtre, en passant par des concerts qui ont su captiver le public. Les artistes ont su apporter humour et créativité, reflétant ainsi l’essence même du FAR, qui est de célébrer les arts sous toutes leurs formes.
Ibrahima Baba Camara pour zoom7infos







