C’est dans une salle archi comble des migrants de différentes nationalités, que s’est tenue la cérémonie de lancement des activités du Syndicat National pour la Promotion et la Protection des Travailleurs Migrants et leurs Familles en Guinée SNPPTMG, ce jeudi 11 septembre à Conakry.

Selon Madame Doumbouya Onipogui Makoura, secrétaire générale du syndicat national pour la promotion et la protection des travailleurs migrants en Guinée, cette structure syndicale est née pour remédier aux problèmes d’insertion des migrants vivant sur le sol guinéen et à la précarité de l’emploi auquel ils sont fréquemment confrontés.
“Notre syndicat se positionne comme une force de proposition et d’action prenant des initiatives positives et pragmatiques pour aider les travailleurs migrants, leurs familles et leurs communautés à faire face aux problèmes liés à leurs droits humains et du travail”, a-t-elle précisé.

Parlant des missions de cette structure, elle précise que les objectifs s’articulent autour des actions claires et non négociables qui sont entre autres.
“Promouvoir le travail décent pour un développement durable, équitable, solidaire et inclusif de garantir les droits au travail pour toutes et pour tous, sans distinction d’origine, de genre ou de statut. Etendre la protection sociale pour toutes et pour tous, car la précarité n’a pas de nationalité….”, dit-elle.
Au nom du Directeur Général de l’Observatoire Guinéen des migrations, Momo Soumah s’est réjoui de la naissance de cette nouvelle structure qui viendra désormais renforcer les efforts de l’observatoire.
Madame Miré ressortissante ivoirienne installée en Guinée depuis 5 ans en Guinée, à féliciter l’intérêt que cette structure accorde aux migrants.
“Vous êtes à féliciter. Parce que lorsqu’il y a des gens qui s’intéressent aux migrants, ça donne de l’espoir”, s’est t-elle réjouit.
A noter que depuis quelque année déjà, le SNPPTMG mène plusieurs activités sur le terrain notamment les dons, les campagnes de sensation et des ateliers de formation, pour l’intégration des migrants.
Doussouba Nènè Konaté







