C’est une histoire d’amitié qui se dévoile à la face du monde. A la suite de la diffusion de contenus vidéo devenus viraux sur les plateformes numériques, jugés contraires aux bonnes mœurs et susceptibles de troubler l’ordre public. L’artiste Yama Séga et l’ influenceuse Maya Kaba ont été interpellées le vendredi dernier par l’OPROGEM, l’office de promotion du genre, de l’Enfance et des mœurs.
Après quelques jours de garde à vue dans les débats dans cette affaire deux impliqués influenceuses du pays seront ouverts ce lundi au tribunal de première instance de Mafanco.
« On les prend en matière de flagrance. Nous ne sommes pas juges, nous plaidons.
Je crois que ça doit prospérer. Le procureur de la République poursuit à charge, il est poursuivi à décharge. Quand il n’y a pas de résistance, vous voyez déjà que Maya et Yama se congratulent, reprennent leur amitié. Je veux dire aussi que nous ne devons pas enflammer la toile. Nous ne devons pas créer des problèmes là où ils ne se trouvent pas. Nous devons continuer dans nos projets de réalisation dans nos proches… Je crois que les clientes se sont déjà très très bien comportées et la police, le projet, a sérieusement travaillé dans cette affaire
au point que la situation ne se trouve pas là où les gens voulaient la mener. On se trouve entre deux amis, liés par des liens ancestraux, des liens viscéraux, des liens avec le cordon, comme je vous l’ai dit, en binicale. Ce sont des sœurs siamoises », déclare maître Paul Yomba Kourouma, l’avocat de Maya la Solution, l’une des prévenues dans l’affaire.
Doussouba Nènè Konaté







