À un peu plus d’un mois des élections législatives et communales prévues le 31 mai 2026, le FRONDEG claque la porte du processus électoral. Dans un communiqué rendu public ce 28 avril à Conakry, le parti dénonce de « graves et persistantes violations » du Code électoral, pointant un déséquilibre manifeste en faveur de la mouvance présidentielle. Évoquant l’absence de garanties pour un scrutin libre, transparent et équitable, le FRONDEG annonce le retrait de l’ensemble de ses candidats et conteste par avance la crédibilité des résultats à venir.







