À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du Monde 2026, plusieurs incidents suscitent de vives inquiétudes autour de l’organisation du tournoi aux États-Unis.
Parmi les faits dénoncés figurent des problèmes de sécurité près du camp d’entraînement de l’Angleterre, des infrastructures jugées insuffisantes pour certaines sélections comme le Japon, ainsi que de nombreuses difficultés liées à l’immigration et à l’obtention de visas.
Le cas le plus marquant concerne l’arbitre somalien Omar Abdul-Kadir Artan, pourtant détenteur de tous les documents requis, qui s’est vu refuser l’entrée sur le territoire américain. La FIFA a confirmé qu’il ne participera finalement pas à la compétition.
Plusieurs délégations sont également confrontées à des restrictions. Quinze membres de l’encadrement de la sélection iranienne n’ont pas obtenu leur visa, tandis que le photographe officiel de l’équipe d’Irak a été refoulé à son arrivée malgré son accréditation. Des supporters congolais, ayant déjà réservé billets d’avion, hôtels et places de match, se sont également vu refuser l’accès au territoire américain.
Face à cette situation, de nombreuses voix dénoncent un traitement inéquitable et s’interrogent sur les conséquences de ces décisions pour l’image du tournoi. Pour plusieurs observateurs, des incidents similaires dans d’autres pays hôtes auraient probablement suscité une mobilisation médiatique internationale beaucoup plus importante.






