Le mois de mars est consacré à la célébration de la fémme dans toute sa dimension et de la promotion de ces droits. Au-delà de l’aspect festif, c’est un moment crucial pour reconnaître les avancées et les contributions des femmes dans leur domaines de compétences respectives.
Célébré cette année dans en différé en République de Guinée, certaines femmes n’ont pas manqué de rappeler la portée de cette fête dans la vie des femmes.
“Ce n’est pas la fête des femmes, c’est plutôt un moment qui nous permet de revendiquer le droit des femmes. Pour moi, c’est une journée de revendication, de rappel du droit des femmes. Une journée qui rappelle que les femmes ont leur place dans la société, qu’elles ont leur mot à dire au sein de la société”, a fait savoir Marie Bambette Camara.
Malgré les avancées remarquées pour l’instauration de l’équité entre les hommes et les femmes dans nos société, les femmes démarrent les victimes potentielles de quelque injustice dans la société, d’où le choix du thème “L’accès à la Justice par toutes les femmes et filles”, pour cette année.
“C’est un thème qui est assez important parce que sur le volet justice, aujourd’hui, les femmes n’ont pas beaucoup leur mot à dire.
Aujourd’hui, on a beaucoup de femmes qui sont victimes de beaucoup de choses, victimes de violences conjugales, victimes de viols, de mariages précoces, etc. Donc il y a beaucoup d’éléments aujourd’hui qui entrent en jeu pour que ce thème soit vraiment un thème qui puisse alerter. La société, pour dire que les femmes ont droit à la justice, les femmes n’ont pas le droit de vivre ce qu’elles vivent”, déclare t-elle.
Elle s’est également accentuée sur l’instruction des femmes pour leur permettre d’avoir l’accès à certains postes de responsabilité.
“Le conseil que je peux donner aux femmes, c’est de ne pas avoir peur d’être au milieu de plusieurs hommes. Il faut que les femmes puissent apprendre. Il faut qu’elle s’adonne aussi à l’apprentissage, au travail. Parce que ce n’est pas pour dire je suis femme, je me limite à mon histoire de femme pour dire que je vais évoluer. Non, c’est dans l’apprentissage, la persévérance qu’on évolue”, a conclu la conseillère juridique de Lanala.
Au-delà des activités festives, le mois de mars est un moment primordial pour les femmes de faire une rétrospection sur le passé et de se projeter vers l’avenir.
Doussouba Nènè Konaté







