À l’occassion de la journée mondiale de la lutte contre la traite des etreo huimaines le ministère de la promotion feminine, de l’enfance et des personnes vulnerables a tenue une conference de presse ce mercredi 30 juillet, pour présenter le bilan des 12 derniers mois afin de se projeter dans l’avenir.
<< C’est un rituel pour le Comité national de lutte contre la traite des personnes, à l’occasion de la journée dédiée à la lutte contre la traite des personnes, qu’on puisse réunir les acteurs, mais aussi les partenaires qui nous accompagnent dans cette lutte contre la traite des personnes, pour faire un peu le bilan de tout ce que nous avons mené au cours des 12 derniers mois. Mais aussi se projeter dans l’avenir, qu’est-ce que nous comptons faire dans le cadre effectivement de cette lutte. Cette conférence de presse est une occasion pour nous également de dire qu’il y a des efforts qui sont fournis. Ces efforts, nous allons les présenter et dire aussi qu’il y a des défis qui nous interpellent. >>, déclare Aboubacar Sidiki Camara, Président du comité de lutte contre la traite et des etre humains.

Cette journée a connu la présence de plusieurs cadres, notamment le service central de la protection des personnes vulnerable dont leur travail consiste a constaté les infractions et de rassembler les preuves à fin de traduire les presumés auteurs devant les tribunaux competant.<< Nous intervenons dans la répression. La première mode est que c’est une plainte régulière que la victime vient déposer. Comme il peut y avoir une dénonciation ou un signalement, le plus souvent par les ONG, puisque nous travaillons avec les ONG, ou un cas de flagrant délit où l’officier de police judiciaire lui-même tombe sur l’infraction. Mais aussi, il y a la commission rogatoire où le juge d’instruction peut nous saisir pour nous demander de faire un travail à sa place >>, explique Lieutenant Diallo Thierno Hamidou, service central de protection des personnes vulnérables.

Les partenaires tels que le Haut commissariat des Nations Unies, office des nations Unies contre la drogue et les crimes, L’OIM et espertise France, s’angage à accompagner l’Etat guinéen dans cette lutte en mettant en place un reseau de femmes et hommes de medias pour une campagne de sansibilisation.
<< Nous envisageons de mettre en place un réseau de femmes et d’hommes de médias qui vont accompagner durablement le comité national de lutte contre la traite, pour que les populations reçoivent la juste information en lien avec les formes que peut prendre la traite, mais aussi en lien avec toutes les subtilités actuelles que les auteurs, les co-auteurs ou complices développent pour continuer à recruter cette jeunesse-là qui se laisse encore avoir dans cette dynamique .>>, martèle Adama Tamboura, chef de projet à l’Espertise France.

Cette lutte concerne un défi majeur pour le traitement et de difussion en terme de systeme de collete des informations statistique au titre que chaque partenaire viennent avec leur propre statisque, ce qui convient au comite de faire une base de données de tous. En terme de type de traite -80% constitue les femmes .
-30% de jeunes filles et d’enfants .
La pornographie :
Les femmes 35% Les enfants 65%Le travail forcé :
Les femmes 30%.
Les jeunes filles 15%
Ibrahima Baba Camara pour zoom7infos







