Dans la préfecture de Dubréka, la campagne électorale est portée par un souffle féminin, réunies au sein du directoire de campagne. Ces femmes membres du directoire affiché en première battent campagne avec une bravoure remarquable pour mobiliser les populations rurales autour du programme du Président Mamadi Doumbouya.

Loin des bureaux climatisés, c’est sur le terrain, au plus près des citoyennes, que les femmes du directoire de Dubréka déploient leur énergie. Pour elle, le bilan du candidat de la Génération pour la Modernité et le Développement se fait remarquer un peu partout à Dubréka.
“Doumbouya est un président bâtisseur, entre km5 et Dubréka il a mis deux voix de goudron, il a construit un pont de péage, le président a beaucoup de projets pour notre ville…Partout où nous sommes passés on a sensibiliser les femmes à chercher leurs cartes pour pouvoir sur voter pour le candidat de la GMD, ceux qui peuvent pas faire le déplacement, on pourra trouver des alternatives pour qu’ils votent. Il y a le projet Simandou 2040, le gouvernement, les femmes seront dans toutes ces instances”, a soutenu, Eva Hawaï Sylla madame Kantanba Directrice de Coopération campagne de Dubréka.

S’exprimant dans le même sens, Aissata Marama Soumah membre active du directoire de la Dubréka s’est exprimée en ces termes.
“Depuis ma naissance j’ai pas vu un président bâtisseur que Mamadi Doumbouya, parce qu’il est un président qui se soucie du bien être de la population. Il œuvre pour la jeunesse, les femmes, les hommes., bref pour tous les guinéens. Je m’engage pour lui à cause de son humanisme, parce qu’il se soucie pour nous… Il a travaillé un peu partout en Guinée, surtout dans notre préfecture qui est Dubréka, il a beaucoup fait pour nous, ça c’est une grâce. Quelqu’un pourra dire qu’il n’aime pas Mamadi Doumbouya mais il peu pas n’est pas aimer ces œuvres. L’affaire de Doumbouya c’est l’affaire de toute la Guinée. Si c’est possible de voter doublement on aurait fait 200% à Dubréka. Nous sommes engagés donc vous verrez les 100%”, a-t-elle fait savoir.

Doussouba Nènè Konaté







