Le budget annuel du Ministère de la Femme, de la Famille et des Solidarités passe de 400 milliards GNF en 2025 à 678 milliards GNF dans la loi de finances 2026 soit 278 milliards d’augmentation.
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Aujourd’hui, nous reconnaissons et saluons cette augmentation sans précédente de budget du Ministère de la Promotion fém, de l’Enfance et des Personnes vulnérables, une action saluée non seulement par les structures et organisations sous la tutelle de ce département, mais également par les partenaires traditionnels œuvrant avec ce département depuis plusieurs décennies.
Depuis plusieurs années, plusieurs organisations ne bénéficient plus des accompagnement financiers, de ce département avec l’indisponibilité d’un cadre d’orientation réel des organisations de la société civile vis-à-vis des partenaires.
Cependant, nous exhortons les responsables, tout en saluant vivement cette augmentation du budget de ce département, en plaidant également pour son utilisation optimale, rationnelle et stratégique, orientée vers les véritables priorités publiques et sociales à l’endroit des personnes vulnérables et en extrême pauvreté afin de lutter contre les violences basées sur le genre, les filles, les femmes, les enfants, les personnes en situation d’handicap et les personnes âgées.
Les organisations de la société civile doivent désormais miser sur l’Etat pour propulser et realiser plusieurs projets avec une utilisation rationnelle de ces ressources et une meilleure exécution.
Les partenaires ne doivent plus prendre le lead des projets de développement et d’accompagnement régulier des organisations de la société civile, cela affaibli non seulement l’Etat, devenant un simple spectateur des activités planifiées par ces partenaires.
Nous sollicitons l’Etat dans son rôle de régulateur et de pouvoir public, quil parvienne à exécuter une grande partie des projets et programmes inscrit dans son plan d’action à travers notamment ce budget, et que les aides extérieures soient toujours reléguée au second plan.
Que l’Etat finance plusieurs projets sociaux de la traite des êtres humains à l’immigration clandestine.
Ce budget doit impacter significativement les activités planifiées par ce département tout en laissant les véritables traces à travers le financement et l’exécution de plusieurs projets sociaux.
Alhousseny Mohamed KABA Activiste de la société civile guinéenne, président de Action de Bienfaisance Communautaire Ong-Abicom
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