La tension monte à Wonkifong–Koulakouya Donhia, district relevant de la préfecture de Coyah, où un conflit domanial oppose autorités coutumières, acquéreurs de parcelles et acteurs administratifs. Sur le terrain, une atmosphère de panique s’installe progressivement, alimentée par la crainte d’éventuelles expulsions.
Face à cette situation, les différentes parties concernées interpellent les autorités à tous les niveaux afin de prendre des mesures urgentes pour apaiser les tensions et clarifier le statut des terrains en litige.
« On ne sait pas où partir, nous sommes dépassés. Nous avons vu un président bâtisseur, soucieux du bien-être de la population, qui défend les sans-voix et protège les plus vulnérables. Dites à Mamadi Doumbouya que nous sommes entre ses mains, confrontés à d’énormes difficultés », a déclaré Amara Bangoura, ressortissant de la localité.

Du côté des acheteurs, l’inquiétude est également palpable. « J’ai acheté ma parcelle en 2024. Beaucoup de jeunes débrouillards comme moi ont investi ici. Nous demandons au président et à son gouvernement de nous écouter, car nous sommes des victimes et nous ne savons plus à quel saint nous vouer », a témoigné Tounkara Bouna, porte-parole des acquéreurs.

En attendant une réaction officielle de la direction préfectorale de l’habitat de Coyah, la psychose gagne du terrain à Koulakouya Donhia, où l’incertitude continue de peser sur les habitants.
Doussouba Nènè Konaté







